vendredi 18 mai 2012

Des nouvelles!

  Il n'y en a pas! Au revoir et à bientôt!

  Plus sérieusement, rien de particulier à noter. Les seuls mâles que je croise sont des "racailles" qui ne m'attirent ni physiquement, ni par leur comportement.
J'avais misé sur internet mais déçue, je n'y vais que par intermittence. 

  Bref, la partie sentimentale est au point mort. Je crains que ce ne soit le cas jusqu'au jour où je me stabiliserai professionnellement. Jour qui peut être très lointain. Mais quand on lutte au quotidien pour joindre les deux bouts, continuer à chercher un emploi malgré le moral en berne, c'est difficile. 

  Je m'occupe de moi pour le moment: vie professionnelle et chouchoutage en prenant soin de mes cheveux. Oui, je suis en train de déménager tout ce qui concerne ma crinière sur un nouveau blog mais ce sera toujours moi, Rozenn qui garderait la main sur ces deux thèmes. A Azenor, la partie actualité, politique... et poésie.

  Je travaille actuellement, je suis très fatiguée car le rythme effréné et les horaires m'épuisent. Je n'ai donc ni la tête, ni le temps pour repartir à la chasse à l'homme. Patience, les beaux jours arrivent....

samedi 7 avril 2012

Parcours du combattant

   Mission du jour: rentrer seule le soir sans se faire draguer lourdement. Mission impossible!

  Apparemment, on ne peut pas être une fille et rentrer seule le soir chez soi après une soirée ou une journée finie tardivement.
Du coup, je me suis retrouvée parfois obligée de me justifier: "Tu vas où?" "Chez moi!" "C'est où chez toi?" "Par là-bas!" (autrement dit dans le prolongement de la rue que je prends, indication aussi vague que précise) "Tu rentres d'où?" "Je suis sortie."

  Plein de questions, qui finissent souvent par un "Tu veux que je t'accompagnes?" "Non, pourquoi?"/ "Je ne te plais pas?" "Tu n'es pas mon genre" ou le mensonge classique "J'ai un copain" (alors que j'ai juste envie de répondre "Tu as vu ta gueule? Et puis, tu ne vois pas que tu me dérange?".
Car je dois très souvent, couper court à la "conversation" (je réponds du bout des lèvres): "Il faut que j'y aille, je suis pressée!", "Tu comptes me suivre jusque chez moi?" (en général, ça casse bien!), "Non, mais je préfère être honnête, tu perds ton temps, je ne suis pas intéressée du tout...".
Je ne pose pas ce genre de questions, moi! J'engage la conversation mais je ne mitraille pas la personne de questions personnelles.

  Non, je n'ai pas peur de rentrer tard: les rues sont éclairées, il y a toujours le moyen de hurler (on est en ville!), j'ai une bombe dans mon sac et puis, je n'ai jamais eu de problème. Pas dans une ville éclairée, entourée d'habitations et de passants.

  Une fille qui sort seule le soir est forcément une dragueuse?

lundi 5 mars 2012

Toile émeri

  C. m'a appellée l'autre jour, il vient de divorcer (rien de surprenant!), je m'ennuie angoisse à la pensée d'un futur rendez-vous important, je me dis que cela me changera les idées au lieu de tourner en rond toute seule chez moi.

  J'arrive chez lui, la première réflexion qui me vient à l'esprit est "Ca sent mauvais!", une odeur immonde de renfermé, de moisi, bref un manque d'aération évident! A chacun de ses mouvements, ces relents nauséabonds agressent mes narines: ils imprègnent tout (ses vêtements, sa peau (je n'ai pas mis le nez dessus, mais je suis prête à parier dessus)), une horreur! A croire qu'il ne s'est pas lavé depuis une semaine et n'est pas capable de laver son linge... "Je meurs de chaud, je peux ouvrir la fenêtre?".
  J'ai toujours été très claire quant à notre relation: une relation d'ordre physique est totalement exclue! Je suis sur mes gardes connaissant "l'oiseau": on discute, il est déjà tard, il me propose de rester manger (pourquoi pas, personne ne m'attend chez moi; mais sois deux fois sur tes gardes, dès fois qu'il te propose de rester dormir ou un truc comme ça). Il achète une pizza, une couette bien épaisse (il n'a que des couvertures miteuses) en promotion, un jeu de cartes (il y tenait beaucoup, je n'ai pas très bien compris pourquoi, comme s'il avait peur de s'ennuyer avec moi ou il a une idée derrière la tête (sois trois fois sur tes gardes)) puis on rentre.

  Je l'ai un peu aidé à installer son internet, je me dis que me garder à manger, c'est sans doute en manière de remerciement et puis, je sais combien au sortir d'une vie de couple, la solitude peut-être difficile certains soirs.

  On commence à jouer aux cartes, il propose de jouer à un jeu auquel nous jouions autrefois comportant des gages... J'accepte dans le but de connaître ses intentions véritables (la pizza n'est pas au four, sois quatre fois sur tes gardes et prête à prendre tes jambes à ton cou. Comment ça c'est méchant de laisser les gens s'enfoncer pour connaître leurs véritables intentions? Peut-être est-ce un peu hypocrite mais c'est tellement efficace (et puis, entre nous, qui est le plus hypocrite des deux??). En plus, je commence à avoir faim alors plus tôt, on en finit; plus tôt, je suis chez moi!
Il gagne la deuxième partie, le gage est que je lui fasse un "message" (je feins de ne pas avoir compris!); finalement, il change d'avis et veut m'en faire un (à la limite, ça me détendra et j'aurais l'immense plaisir de l'envoyer voir ailleurs s'il va trop loin; je l'ai prévenu: "comme entre deux copains, tu n'en profites pas pour me tripoter"). Il me sens tendue (tu m'étonnes!), il commence à vouloir dégrapher mon soutien-gorge et passer dessous. Bond de tigre (je ne l'ai pas griffé, juste en pensée), je prends mes affaires et je sors en claquant la porte après l'avoir traité de pauvre type.

  Il a le culot de me rappeller, je souffle le chaud et le froid pour mieux l'endormir, il dit qu'il ne recommencera pas, qu'il a compris. Je le revois deux jours plus tard, son internet ne fonctionne toujours pas, "il faut que tu appelles le service client"! En plus d'une compagne de jeux, il se cherche une maman, pauvre de lui! L'attaquant de front, je lui demande très calmement de quel genre de relation,  il veut. Devant un charabia incompréhensible, je finis par lui dire sèchement d'être clair. Il est surtout intéressé par une relation physique (Non, c'est vrai?); je lui dis que j'ai toujours été très directe là-dessus d'un ton qui montre parfaitement mon ahurissement! Je le lui ai dit une dizaine de fois en quelques jours et il n'a pas compris!
Je m'énerve d'un coup et lui crie que je lui ai dit les choses noir sur blanc et que s'il ne les a pas comprises, c'est son problème. Là-dessus, je pars en claquant la porte de son appartement, je fais bien claquer mes talons dans l'escalier puis reclaque la porte de son immeuble (pour les voisins!). Sans me retourner, je monte dans ma voiture et pars sans un regard.

Moralité:
pour se débarrasser de quelqu'un qui fait semblant de ne rien comprendre (bouché à la toile émeri, voire pire), le mieux est de partir sans se retourner après avoir tenté la manière douce et la manière forte. Méthode très efficace que j'ai expérimentée bien des fois...

vendredi 17 février 2012

Quand ça ne passe pas...

  Une rencontre, ça passe ou ça casse...

  Quand on se sent seul à tenter de meubler la conversation, après avoir appris au bout de 5 minutes que "physiquement, ça ne le fait pas" (tant pis pour lui, il se privera de mes courbes de rêve, de mes cheveux soyeux et brillants, ainsi que de ma peau de satin. Oui, je m'aime physiquement avec mes défauts et alors?). Au moins, j'étais fixée sur le fait que Monsieur n'envisageait qu'une relation physique!

  On persévère un peu, j'ai l'impression de faire la conversation toute seule pendant que D. cherche un restaurant qu'il connaît mais ne retrouve pas! Au bout d'une heure de recherche et de conversation difficile, je décide d'abréger ses souffrances et de partir (ben, oui! je m'ennuie: on est passé 3 fois au même endroit, il ne trouve pas son restaurant; il vise un autre restaurant avec une queue très longue, mais ça, il devait bien s'en douter). J'ai faim et propose le premier restaurant qui semble avoir une carte correcte (traduire: qui pourra être absorbé dans mon budget); puis le deuxième; je tente un kebab ou une pizzeria plus vers le centre ville... Sans succès!
  Je l'ai planté là car j'avais faim, je m'ennuyais et je me lève tôt demain... Il fallait bien abréger ses souffrances! Au moins, j'ai profité de la ville dans la nuit avec ses lumières, son animation discrète... Oui, j'aime la nuit en ville ou dans la nature, son charme empreint de douceur et de calme, révélant un paysage familier mais différent.

vendredi 27 janvier 2012

Miroir (aux alouettes?)

  J'ai un rêve de féminité ancré dans mon coeur depuis des années.
Un mélange d'Hannah (d'Hannah de SULITZER) pour sa détermination, sa ténacité et son optimisme; d'Angélique de Peyrac de Sancé (de la série Angélique d'Anne et Serge GOLON) pour son courage, sa capacité à regarder la réalité en face et à l'affronter, sa confiance dans l'avenir, sa faculté à s'émerveiller des charmes simples de la vie, sa force et sa détermination face au danger; tout comme ses qualités humaines (compassion, écoute, indulgence, tact).
  Ces héroïnes, ces modèles de féminité ont des qualités et des défauts.

  Pour m'attarder sur les livres précités, Hannah est un livre qui a changé ma vie!
L'héroïne a un "foutu" caractère pour reprendre un de ses termes de prédilection (Hannah, une dame ne dit pas "foutu"!), quand elle s'est fixé un but, rien ne l'en fait dévier, elle prendra le temps qu'il faudra mais elle l'atteindra; elle a une telle confiance en elle et en même temps, elle est capable de constater ses failles pour tenter de les combler. Contrairement à moi, les scrupules ne l'étouffent pas et elle se joue des hommes qui tombent tous sous son charme.

  La série Angélique n'est pas une série de livres mièvres comme les films (qui dénaturent l'histoire; dans son livre, "Je ne suis pas Angélique" Michèle MERCIER avoue avoir aussi ce regret). C'est avant tout un roman historique et une histoire d'amour (évidemment!).
Ce que j'aime c'est l'aspect historique qui nous fait passer de la petite noblesse (enfance) à la haute noblesse (mariage avec Joffrey DE PEYRAC), les bas fonds de Paris (après la perte de Joffrey), la vie du bas peuple ("Madame Chocolat") puis de la bourgeoisie, celle de la haute noblesse (Angélique DU PLESSIS-BELLIERE), la piraterie sur la mer Méditerranée et la traite des blanches avec l'Orient (Maroc), des protestants pourchassés (La Rochelle), des colons Français en Amérique.

  Ma mère étant tout sauf féminine (elle se maquille une fois par an et ne porte que rarement des vêtements élégants (un jean bien coupé peut être élégant, même troué et délavé!), ses cheveux d'une belle couleur naturelle, ne sont hélas pas entretenus). J'ai cherché ailleurs mes modèles, dans les livres et aussi dans les films. (Scarlett O'HARA d'Autant en emporte le vent; Catherine DENEUVE, Sophie MARCEAU; entre autres. Plus récemment, Kate MIDDLETON car nous avons le même physique et le même style vestimentaire (mais pas les mêmes moyens, hélas!)).

  J'ai beaucoup changé au fil des ans: plus sûre de moi, je n'ai pas encore les moyens de refaire ma garde-robe comme je le souhaiterais mais par petite touche, je me sens bien dans mes vêtements; j'ai trouvé le maquillage qui me correspond, j'ai tenté par un autre biais de gagner la bataille pour récupérer mes cheveux longs d'autrefois, "de princesse" longs, épais, brillants, avec de beaux reflets naturels (quelques peu perdus en grandissant mais ce n'est pas grave), ni raides comme des baguettes, ni frisés, ondulés: parfaits! J'ai cessé de me ronger les ongles, il y a des années déjà.

  Ce sont ces modèles qui m'ont permis de me trouver un modèle de féminité, d'inventer une image d'une femme séduisante et naturelle, sûre d'elle (une grande bataille de gagnée!)

mercredi 14 décembre 2011

Nijal

  Nijal, l'envol en Breton.

  Il est parfois difficile de partir, de clôturer une relation même brève.
Je me suis récemment rendu compte au bout de quelques jours de relations que je n'étais qu'une béquille pour un homme avec qui je ne partageais rien et qui me dégoûtait pour tout dire: hygiène corporelle et de son logement plus que douteuse (appartement sale, pas aéré, pas rangé; odeur corporelle très forte, "ça fait 3 jours que je n'ai pas pris de douche" dit comme si c'était normal, vêtements même propres qui sentent le sale (peut-être l'odeur de la lessive ou le fait de le laisser sécher dans un appartement pas aéré)).
Rien à partager, un mode de vie totalement différent (les potes, les raves, profiter des allocs, vivre au jour le jour: la belle vie mais pas la mienne!), la sensation d'être plus une béquille qu'une relation même à court terme.

  J'ai fini par partir pour éviter de faire mal à cet homme qui ne me correspondait pas, que j'aimais bien pour sa gentillesse et peut-être aussi sa fragilité que j'ai moi-même dû surmonter à une époque qui me semble une autre vie.
Il se raccrochait à moi comme à une bouée de sauvetage, critiquait mon mode de vie pour tenter de me rapprocher du sien en me faisant miroiter une vie plus simple: arrêter de chercher du travail pour profiter à fond des allocations,  "teufs", rave parties, alcool, drogue, vivre au jour le jour, meubles de récupération éventrés (mais qui pourraient être bien si réparés), toujours les potes à passer des soirées à fumer des pétards sans même refaire le monde, etc.
Je suis d'accord pour profiter de la vie avec ou sans moyens financiers, la récupération pour éviter de jeter et l'aspect économique... mais de là, à cesser de chercher un emploi stable et profiter tranquillement de mes allocations que les salariés paient! Je ne suis pas d'accord avec ce mode de pensée: l'avenir se construit, il faut se battre!

  Ma priorité, c'est trouver un emploi stable; ma vie? Simple: travail, mari, enfants, un animal de compagnie, des loisirs, des vacances de temps en temps, des projets, une maison pour nos vieux jours! Si l'occasion se présente, je suis prête à la saisir; il voulait à tout prix me freiner. Quand j'avais des démarches à effectuer, il tentait de me retenir: "Reste, tu iras demain!" pour ne pas rester seul, il s'imaginait tout le temps que je le trompais sans fondement; j'ai l'impression qu'il voulait me garder pour lui seul parce que je marchais vers une vie normale, dont il rêvait peut-être sans trouver la force de se battre pour l'atteindre.

  Au bout de quelques jours, je suis partie après avoir tenté de le préparer par une relative indifférence qui je l'espérais l'amenerait à me questionner ou montrer qu'il ressentait un malaise... Rien! J'ai choisi de me montrer brutale, définitive, une section propre et nette; bref, pas du genre "on peut rester amis": on ne se correspondait pas et l'on n'avait rien à se dire, j'étais une béquille, ce n'est pas ce que je recherche donc on arrête là.
Il s'est énervé, est parti dans un délire m'accusant de l'avoir trompé (?), il avait pensé que j'allais l'aider (à se stabiliser?, mais cela supposait une relation à moyen ou long terme, peu envisageable à ce stade de la relation; et même? Ce n'est pas forcément le rôle d'une petite amie et le minimum consistait à me prévenir). Après avoir tenté de le raisonner, je suis partie sans me retourner la mort dans l'âme car je sais lui avoir fait du mal sans le vouloir...

  Un échange de messages plus tard, il m'est apparu qu'il parlait de se rapprocher, d'ouvrir son coeur, d'amitié, d'entraide mutuelle... Pour me dire deux heures plus tard le contraire: il n'avait pas accroché mais avait "espéré"... quoi? Je n'ai pas demandé. Il aurait dû en parler avant, je l'ai heureusement ressenti sinon j'aurais pu continuer cette relation quelques temps encore, si l'on avait eu un minimum de choses à se dire et si son hygiène avait été plus "élaborée", puis lui faire un trou plus grand au coeur.

Il y a eu de bons moments, c'est ce que je garde en mémoire...

vendredi 9 décembre 2011

Discrimination positive?

  Personnellement, après un certain nombre de partenaires sur une durée plus ou moins longue, j'ai décidé de discriminer les hommes à qui il manque quelque chose: le prépuce...
  Choix personnel ou non, je ne juge pas leur choix même si je trouve stupide de dénaturer ainsi un organe destiné au plaisir mutuel.

  Déjà, il existe un problème de synchronisation: à une exception près (éjaculateur précoce), j'ai atteint l'acmé bien avant ces messieurs; je finis parfois par trouver le temps long s'ils "n'y arrivent  pas"; évidemment, je les rassure mais bon...
  Ensuite, il y a la douleur et le manque de tendresse. Je m'explique: ces messieurs s'excitent violemment en frottant très vigoureusement contre la paroi vaginale au lieu de la caresser plus délicatement. J'appelle cela le marteau piqueur: un marteau piqueur nous laboure vigoureusement pour enfin "en finir". C'est semble-t'il un passage obligé avant la délivrance... à une exception près d'un homme rompu aux plaisirs de la chair, qui a pris le temps de se dompter.

  Les guider, voire les bloquer est inutile car il semblerait que ce soit pour eux la seule façon d'atteindre la délivrance. Entretemps, tous les lubrifiants du monde ont eu le temps de partir et quand la première douleur s'installe, d'autres suivent... Du coup, ils me vident les bouteilles de lubrifiant...

Cet article m'a donné envie de donner mon expérience sur le sujet; il n'y a donc pas que moi dans ce cas, comme je le pensais.
Personnellement, suite à une dernière expérience douloureuse, j'en viens à songer à les discriminer car l'expérience n'a pas été concluante jusqu'ici... Et je ne suis pas la seule!